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Petit déjeuner Débat le 10 mars à Lyon

Identifier, valoriser, fidéliser et transmettre les savoirs de l'entreprise : un facteur clé de pérennité


Petit déjeuner Débat le 10 mars à Lyon

Identifier, valoriser, fidéliser et transmettre les savoirs de l'entreprise : un facteur clé de pérennité


Dans les économies occidentales, on investit davantage aujourd'hui dans l'immatériel que dans le matériel.

Parmi les composantes de la valeur immatérielle de leur entreprise, les dirigeants accordent une importance croissante au capital humain, qu'il s'agisse d'attirer et fidéliser les talents nécessaires au développement de l'entreprise, à sa créativité et à sa compétitivité, ou qu'il s'agisse, en période de crise, de conserver le cœur du savoir-faire pour pouvoir rebondir vite et fort aux premiers signes de reprise.

Dans tous les cas, à court comme à moyen terme, l'entreprise doit déterminer quels savoirs font et vont faire levier, de façon à concentrer ses mesures et ses investissements humains sur les postes pertinents.

L'ACADI (Association de Cadres Dirigeants pour le progrès social et économique) et le cabinet d'avocats Jacques Barthélémy & Associés ont demandé a trois intervenants d'apporter leur éclairage sur ce sujet lors d'un petit déjeuner débat qui se tiendra à Lyon (Le Pavillon du Parc - Parc de la Tête d'Or - 69006 Lyon - Téléphone : 04 78 89 56 16) le 10 mars prochain, de 8h00 (accueil des participants et petit déjeuner) à 10h30.

En s'appuyant sur des cas concrets vécus lors de leurs missions, André DERUE, avocat associé du cabinet Jacques Barthélémy & Associés Anna MALYSA, associée de 3H Consulting

Jean-Philippe MARANDET, accompagnateur de dirigeants d'entreprises, société JPHM Conseil aborderont les différents types de savoirs clés dans l'entreprise, qu'ils soient formalisés ou non (connaissances, compétences, savoir-faire, savoir-être, culture, expérience, intuition...), les façons de valoriser et de reconnaître en interne ces savoirs clés et ceux qui les détiennent (avant et au-delà de la rémunération), les méthodes pour transmettre les savoirs non formalisés, notamment entre générations de salariés...

Contrairement aux idées reçues, ils s'attacheront à montrer que le droit social permet aux entreprises de construire des dispositifs performants et dynamiques.

Les outrances de la spéculation et la crise qui s'ensuit auront peut-être au moins le mérite de replacer les compétences et les savoirs à leur vraie place au sein de l'économie et de l'entreprise : celle de créateurs des richesses. Les identifier, les valoriser, les fidéliser et les transmettre apparaît donc indispensable à la survie des entreprises et à la performance de notre économie.



Date de dernière mise à jour : 26/02/2009 - 3:37 AM


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