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Fusions et acquisitions : quelles perspectives de carrière ?

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Travailler en fusac ou en M&A, comme on dit dans le métier, revêt un caractère élitiste mais recouvre des fonctions différentes.

Le juriste en fusion-acquisition peut travailler en entreprise ou en cabinet. Il apporte des réponses juridiques sur les opérations de restructuration (fusions, scissions, TUP...), de prise de participation, de cession ou d'acquisition de titres ou d'actifs de sociétés et de leurs filiales. Il a généralement une formation en droit des affaires et en droit fiscal.

De juriste, il peut évoluer vers la fonction d'avocat dans des cabinets généralistes ou spécialisés, qui représente et conseille ses clients dans les opérations judiciaires, qu'elles soient amiables (mandat ad hoc et conciliation) ou collectives (sauvegarde, redressement ou liquidation judiciaire). Il défend également ses clients en cas de contentieux. Intervenant souvent dans des opérations transnationales, la maîtrise de l'anglais est indispensable.

Les plus ambitieux pourront viser des postes d'analystes en fusion-acquisition, mais sachez qu'ils nécessitent souvent des formations dans les grandes écoles de commerce ou d'ingénieurs en plus d'un cursus juridique, ainsi qu'une expérience en banque d'investissement ou dans un big four spécialisé en audit externe (Ernst & Young, Deloitte...) ou en droit fiscal (Ernst & Young Société d'Avocats, Fidal, Landwell & Associés, etc.). Les expériences à l'étranger, dans les banques d'affaires notamment, sont particulièrement appréciées.

Dans tous les cas, les parcours en M&A constituent de bons tremplins pour travailler dans le Private Equity, les cabinets de chasseurs de têtes et plus en amont, à la direction de grandes sociétés.


Date de dernière mise à jour : 06/05/2013 - 4:37 AM


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